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Dans le cadre du renouvellement et de l’extension du Programme de formation des formateurs (PFF), une convention interuniversitaire de gestion conjointe a été élaborée entre les quatre Universités de Bamako. Il s’agit de l’Université des sciences juridiques et politiques (USJPB), de l’Université des sciences, des methods et des applied sciences de Bamako (USTTB), de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) et de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB).

Le manuel de procédures administratives, financières et comptables de la convention interuniversitaire de gestion conjointe du PFF a été élaboré par les quatre Universités. Ces quatre Establishments d’enseignement supérieur (IES) ont paraphé jeudi 26 novembre 2020, à l’USJPB sur la colline de Badalabougou, les paperwork de convention interuniversitaire de gestion conjointe du PFF. Le Programme de formation des formateurs, qui a duré 12 ans, a pour objectifs de contribuer à la formation des formateurs, à doter les universités d’enseignants de qualité notamment des docteurs.

Il entend aussi améliorer la qualité de la formation pour permettre au système d’enseignement supérieur d’être apte à devenir un acteur stratégique du développement sturdy. Le PFF a mis aussi en place dans les Universités de Bamako un dispositif de formation des formateurs permettant de disposer d’un corps professoral everlasting hautement qualifié et en nombre suffisant. Il a enfin renforcé les capacités d’encadrement des buildings universitaires et les capacités de recherche des buildings.

Cette signature de conference va définir le cadre et les modalités de gestion entre les quatre universités.
Le recteur de l’USJPB, Pr Moussa Djiré, a expliqué le PFF qui est une base des bonnes pratiques a contribué à la formation des centaines d’enseignants et des milliers d’étudiants. Il a noté que le Programme contient des idées comme la mise en place d’une gouvernance transparente, d’une recherche et de qualité, l’innovation et l’ouverture sur le monde.

Le PFF a comblé les espoirs et sera élargi aux autres IES, a assuré le Pr Moussa Djiré qui a ensuite rendu un hommage appuyé à ses prédécesseurs recteurs qui ont posé les premiers jalons du comité de pilotage du Programme de formation des formateurs. Il a cité à ce propos Aboubacar Sidiki Cissé, Pr Doulaye Konaté (actuel ministre de l’Éducation nationale), Mme Siby Ginette Bellegarde (ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique), Pr Amadou Diallo (actuel président du conseil de l’USTTB), Pr Salif Berthé et feu Pr Abdoulaye Diarra (décédé le 4 avril 2016 à Paris).

Malgré les modestes ressources financières allouées au programme, a constaté le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Kéïta, qui a présidé la cérémonie de signature de convention, l’évaluation finale a crédité le PFF d’un bilan largement positif. Ce bilan fait état d’un complete de 504 candidats dont 411 assistants et 93 étudiants en Grasp ayant bénéficié des formations.

Parmi ces étudiants, 239 ont soutenu une thèse dont 89 à l’USTTB, 56 à l’USSGB, 49 à l’ULSHB et 45 à l’USJPB, a précisé le ministre Keita. Et d’ajouter que 61 doctorants sont à financer en 2020, 25 sont en arrêt et 163 doctorants ayant reçu leur dernier financement pourraient soutenir d’ici la fin de l’année 2021. Le ministre Amadou Kéïta a aussi rappelé que 215 enseignants ont suivi des séminaires doctoraux, 40 autres ont pu approfondir leurs connaissances en anglais, 406 doctorants ont été dotés en matériels informatiques,12 enseignants ayant fini avec leur Grasp n’ont pas poursuivi en thèse et quatre doctorants sont décédés.

Des conventions interuniversitaires ont été signées et plusieurs laboratoires de recherche ont été également équipés, a précisé le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui a indiqué que le PFF collabore avec le Tokten (Programme de transfert des connaissances pour les expatriés nationaux) pour l’encadrement des doctorants. Grâce à ce partenariat, 23 doctorants ont soutenu leur thèse et huit sont en part de finalisation. Cela est confirmé par les résultats des évaluations faites respectivement par nos compatriotes de la diaspora les Pr Mohamed Chérif Diarra et Eloi Dirara.

En dépit du bilan jugé satisfaisant, a relevé le ministre Kéïta, le PFF ne répond plus à la demande. D’où le plaidoyer du recteur Djiré à son extension aux autres IES et sa prorogation de 10 ans. Le nouveau programme aura donc pour priorité l’accompagnement de 115 doctorants en cours de formation et la prise en cost de 167 recrues de 2016 à 2018. Le PFF se propose en plus de la formation doctorale de prendre en charge la formation post-doctorale.

La création de nouvelles filières de formations doctorales dans les Facultés et Instituts de formation, la consolidation des formations de 3è cycle existantes, la formation proceed des formateurs en poste dans les buildings, le financement des travaux de recherche doctorale, l’organisation des activités scientifiques (séminaires, colloques) à l’endroit des doctorants et chercheurs, la gouvernance sont d’autres ambitions du PFF, a énuméré le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Sidi Y. Wagué

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Sidi Yaya Wagué

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