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La semaine dernière, le Mali a organisé dans des conditions jugées excellentes les travaux de la 50è session du Conseil des ministres de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada). Ce qui vaut reconnaissance des ministres de l’organisation communautaire aux autorités maliennes.
C’est ainsi que jeudi dernier, à la faveur d’une audience, cette reconnaissance a été matérialisée par la remise au chef de l’État de la copie d’une motion de félicitation spéciale par les ministres des États membres de l’Ohada.

L’hospitalité légendaire malienne a été saluée par les participants, retient Me Malick Sall, Garde des Sceaux, ministre de la Justice du Sénégal qui s’exprimait au nom de ses collègues au terme de l’audience que leur a accordée le président de la Transition, Bah N’Daw à la villa des hôtes.
«Nous avions un agenda qui a été respecté, ce qui n’est pas toujours le cas», a-t-il apprécié. L’importance de l’Ohada tient au fait qu’elle définit et met en place les règles de droit régissant la loi des affaires dans nos pays. Chaque décision qui a été prise au niveau communautaire, explique Me Malick Sall, s’impose dans n’importe quel pays.

Ce rappel a été fait aux participants au cours de la rencontre qui vient de se tenir dans notre pays, pour que tous prennent conscience de l’importance des affaires dans le monde d’aujourd’hui.
Pour que les affaires prospèrent, selon le ministre sénégalais de la Justice, il est nécessaire que «nous ayons des dispositions législatives qui sont encourageantes, permettant à tous ces investisseurs de se sentir en sécurité».
L’Ohada a justement comme rôle de préparer des textes de nature à permettre à ce que le «business» se fasse dans notre espace dans les meilleures conditions d’attractivité et de compétitivité.

Massa SIDIBÉ

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Massa Sidibé

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