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Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, est déterminé à impliquer toutes les forces vives du pays à la gestion réussie de cette Transition. La série de rencontres entamées depuis quelques jours s’inscrit dans cette démarche inclusive. Le vendredi dernier, c’était le tour des Chambres consulaires, le Conseil national des ordres professionnels et la société civile d’être reçus par le chef du gouvernement.

L’objectif des deux rencontres était d’informer ces responsables sur la manière dont le gouvernement entend diriger la Transition et demander leur accompagnement pour sa réussite.
Dans son intervention, le chef du gouvernement a expliqué qu’une articulation intelligente entre toutes les composantes du pays est essentielle pour bien gérer le pays.

C’est pourquoi, a confié Choguel Kokalla Maïga, le président de la Transition l’a autorisé à se livrer à cet exercice de consultation avec les forces vives. Au cours de ces rencontres, le Premier ministre a indiqué que cette période transitoire reposera sur trois piliers à savoir ; la sécurisation du territoire, les réformes politiques et institutionnelles et l’apaisement du climat social. Au nom de la délégation de la Chambre consulaire, Youssouf Bathily, a salué la démarche du chef du gouvernement visant à échanger avec l’ensemble des acteurs.

«Nous avons rassuré le Premier ministre que l’accompagnement du secteur privé pour cette période de transition est nécessaire », a affirmé le président du CCIM, promettant leur accompagnement.
Et d’ajouter qu’ils souhaitent l’organisation rapide d’un forum de propositions de relance économique de notre pays avec l’ensemble des Chambres consulaires et le ministère de tutelle.

Youssouf Bathily ajoutera que les résultats de ce forum vont être intégrés dans ceux des Assises nationales de la refondation. De son côté, le président du Conseil national de la société civile (CNSC), Boureïma Allaye Touré, a félicité le Premier ministre pour sa nomination, avant de saluer sa «démarche participative». Il a expliqué que les réformes politiques et institutionnelles dans l’inclusivité envisagées par le gouvernement sont les attentes du CNSC, rassurant le chef du gouvernement de son accompagnement. «Autant que nous soutenons, nous critiquerons quand il le faut et nous proposerons aussi pour que la Transition aille mieux », a fait savoir le président Touré.

Quant au président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, il a fait savoir que le Mali a besoin de tous ses fils pour se remettre sur pied.
«Comme le Premier ministre est dans cette disposition, je pense que c’est une très bonne chose », s’est réjoui Habib Sylla qui a assuré que les Maliens établis à l’extérieur joueront leur partition afin que la Transition réussisse.



Mohamed D.
DIAWARA

autho

Mohamed D. Diawara

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