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Ce projet est mis en œuvre sur financement du Royaume de Norvège

Pour sa première phase d’exécution, le Projet d’adaptation de l’agriculture et de l’élevage au changement climatique (ACC) a généré plusieurs technologies. La 2è phase est chargée de les mettre à échelle, confirmer certaines en cours de réalisation et d’initier de nouvelles.

L’ordre a été donné par les administrateurs dudit projet réunis lors de la 3è session du Comité de pilotage tenue hier dans la salle de conférence de l’Institut d’économie rurale (IER). La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le conseiller technique au ministère du Développement rurale, Madi Maténé Kéita, représentant le ministre Modibo Keïta. Il avait à ses côtés le directeur général de l’IER, Dr Abdoulaye Hamadoun et le nouveau coordinateur dudit projet, Kalipha Traoré.
à l’ordre du jour de cette session, figuraient le point des réalisations du projet, l’examen du rapport d’activités et du budget 2020-2021, l’adoption du programme d’activités et du budget prévisionnel 2021-2022.

Le défi pour l’agriculture est d’avoir la capacité d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle à la population, gage de paix sociale et de développement durable dans un contexte de changement climatique. La production agricole provenant des exploitations agricoles familiales prédominantes reste essentiellement pluviale. En conséquence, elle est fortement tributaire des risques climatiques engendrés par le réchauffement climatique.

Face à cette situation, le Projet d’adaptation de l’agriculture et de l’élevage au changement climatique a été conçu et mis en œuvre dans les zones des régions du Centre et Nord de notre pays sur financement du Royaume de Norvège.

Objectif : améliorer l’autosuffisance alimentaire et les conditions de vie des populations des régions concernées, en adaptant l’agriculture et l’élevage au changement climatique, a rappelé le représentant du ministre du Développement rural. à cet égard, ce projet revêt une grande importance pour nos populations les plus démunies et cadre parfaitement avec les stratégies et politiques nationales de développement du secteur agricole, a insisté Madi Maténé Kéita.

Malgré les conditions sécuritaires difficiles dans certaines zones d’intervention, auxquelles s’est associée la Covid-19, le projet a réalisé d’importantes activités dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. Il s’agit de la mise à échelle de technologies résilientes, rentables et applicables dans les exploitations agricoles pour améliorer la productivité des cultures et du dromadaire, du renforcement des capacités des acteurs du développement rural; à savoir les producteurs, les agents des services techniques et les ONG, a énuméré le directeur général de l’IER.

Dr Abdoulaye Hamadoun a cité également la mise au point de nouvelles technologies telles que la mécanisation agricole, les techniques culturales. Pour lui, la lutte contre la chenille légionnaire et les études d’adoption des technologies générées et diffusées en milieu paysan au niveau des exploitations agricoles familiales font partie des acquis du projet.

Le directeur général de l’IER a informé le Comité de pilotage de la sécurisation de la station de recherche agronomique de Diré à travers la construction d’un mur de clôture et de la nomination d’un nouveau coordinateur du projet en la personne de Dr Kalifa Traoré, directeur scientifique rentrant de l’IER. Il a ensuite assuré le comité de la validation des résultats du projet par les instances scientifiques de l’IER.


Anne-Marie KEÏTA

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Anne-Marie Keïta

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